LA PREHISTOIRE
04 décembre 2006

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L’homme est déjà présent, vers 800 000 av. J-C, sur le virage Atlantique, comme le témoignent les outils retrouvés à Casablanca, les plus ancestraux, d’ailleurs, d’Afrique du Nord. Vers 5000 ans av. J-C, de nouvelles populations du Proche-Orient cohabitent et se mêlent aux descendants des premiers habitants du Maroc. Ces nouveaux venus sont les ascendants de la famille des Berbères, élargie par des apports méditerranéens.



LE PASTORALISME

Vers 1600 a.v J-C, à l’âge du Bronze, des pasteurs Berbères gravent sur des rochers du Haut Atlas des dessins de pognards, de hallebardes, de haches et de boucliers, sujets utilisés autrefois par les Maurétaniens pour les deux grandes activités du moment : la chasse et la pêche.

L’antiquité :
Vers 800-600 a.v J.-C, le Maroc entre dans l’histoire. L’écriture Libyque, inventée par les Berbères, apparaît dans l’Atlas et des lettres Phéniciennes sont marquées sur des poteries repérées sur l’île d’Essaouira vers 500 a.v J-C., les Ethiopiens, « ceux qui sont brûlés par le soleil », s’installent au Maroc. Au nord, casaniens, ils vivent dans des logis troglodytiques ; au sud, cavaliers normades, ils d’adonnent à la chasse. Les Atlantes, quabt à ceux, occupent le centre de l’Atlas et donnent leur nom à l’océan Atlantique.
Au IVème siècle a.v J-C, naissance de la Maurétanie : Les Grecs nomment les « Maurusiens » les Libyens occidentaux, appellations que les habitants du Maroc et de l’Algérie occidentale actuels se donnent eux-mêmes.
Entre 25 a.v J-C. et 23 a.p. J-C, Juba II, Roi de Maurétanie est installé à la tête du Royaume par Auguste et réside à Volubilis. Il décrit le pays dans un livre utilisé plus tard par Pline. Il installe des fabriques de pourpre sur l’île de Mogador, au large d’Essaouira, et sillonne les Îles Canaries par sa marine.
En 42 a.p J-C., la conquête Romaine :
Les armées Romaines prennent possession de la Maurétanie et la partagent en deux provinces. A l’Ouest, la Mauritanie Tingitane , mise en valeur par la création des routes, connaît un essor agricole et un commerce actif. Tingis, Lixus, Volubilis, Benassa se développent. L’influence romaine se conservera au sud, jusqu’en 285, et au nord, jusqu’en 429, date du passage des Vandales dans cette partie de la Maurétanie Tingitane. Il semblerait qu’à partir de 533, les flottes Byzantine puis Wisigolthe aient occupé Ceuta et Essaouira ; il ne subsiste que de rares objets de leur passage.

 
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LA CONQUÊTE MUSULMANE
L’islamisation. Dès 682, le chef Arabe Oqba Ibnou Nafi’i, fondateur de Kairouan, la première cité musilmane en Tunisie, e,tame un raid jusqu’aux côtes atlantiques. Berbères et Byzantins se soulèvent alors contre l’envahisseur, mais les Arabes musulmans parviennent à étendre leur domination, faisant ainsi progresser l’islamisation des populations.
En 711, le débarquement du chef Berbère Tariq Ibnou Zyad à Gibraltar marquera le début de la conquête de l’Espagne. La crise du califat. La domination musulmane se consolide malgré la formation de Royaumes aux doctrines religieuses insoumises, comme le Royaume kharidjite de Sijilmassa, dans le Tafilalet, ou celui de Berghouata, sur le littoral Atlantique.En 740, éclate une importante révolte contre les autorités de Damas, siège du Califat Omeyyade. Peu à peu, le Maroc échappe à leur pouvoir, et se morcelle en nombreux Royaumes et Principautés
 
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LA DYNASTIE IDRISSIDE
En 788, aura naissance de la première dynastie musilmane, d’origine moyen-orientale. En 791, création de l’Etat Marocain. Idriss Ier, descendant d’Ali, gendre du prophète, fuira l’Arabie pour échapper au massacre e sa famille pour venir s’installer à Volubilis et fondra Fès, qui, après sa mort en 792 par Haroun el-Rachid sera désignée capitale du Royaume par son fils successeur Idriss II, qui lui, s’occupera de la construction de la ville en 803, puis sera mort en 828 L’administration du Royaume sera confiée à ses fils, puis à ses frères. La vie économique sera prospère à Fès. En 857 et 859 la cité se prévaudra des prodigieuses mosquées Qaraouiyne et des Andalous. Au début du XIème siècle, les Idrissides sont indiqués Califes à Cordoue jusqu’à ce que la division de l’Espagne cause leur décadence et leur disparition en 1055.
 
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LA DYNASTIE ALMORAVIDE
Dynastie Berbère origine du Sahara occidental, leur nom de l’arabe « el Mourabitoun » signifie les moins-guerriers, avait comme Sultan : Youssef Ibn Tachfine qui construira la ville de Marrakech (futur capitale du Royaume) vers 1070, puis s’occupera ensuite de l’unification politique entr le Maroc et l’Espagne musulmane. A travers lui, la civilisation Andalouse se répandra au Maghreb, puis à la tête des troipes Almoravides, s’emparera de l’Espagne jusqu’à l’Ebre. Ali Ben Youssef, son fils, lui succèdera en 1106 pour y régner pendant 37 ans.
 
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LA DYNASTIE ALMOHADE
Dynastie Berbère origine du Haut-Atlas, leur nom de l’arabe « El Mouahidoun », « les unitaires », sermonnant l’unicité de Dieu. Son fondateur ne sera autre qu’Ibn Toumert, prédicateur à Tin-Mal (Haut-Atlas).
Abdel-moumen, son disciple, prendra Marrakech pour capitale d’où la construction de la Koutoubia, puis fondra l’Empire Almohade, et parviendra à unifier l’Afrique du Nord, mais décèdra à Rabat en 1163 avant de pouvoir relier l’Andalousie à son Empire. Cette gloire reviendra à son successeur Yacoub el-Mansour, victorieux de la bataille à Alarcos en 1195, contre les Portugais et les Espagnols. Après la disparition de ce dernier, les l’Empire, suivie de l’éjection du système religieux d’Ibn-Toumert.
 
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LA DYNASTIE MERINIDE
Dynastie Berbère (nomades Zénètes origines du bassin de la haute Moulouya). Cette Dynastie aura pour capitale Fès, procèdera à la création de Fès el-Jedid et la construction de plusieurs medersas dont la Medersa El-Attarine, la Medersa Abou Inane, ou encore la Medersa Mérinide à Salé.
Celle-ci profitera de l’alanguissement de l’Empire Almohade pour s’accaparer des villes de Fès, de Rabat, de Salé et des plaines fertiles du Saïs et du Gharb. Ultérieurement, le Sultan Mérinide Abou Youssef Yacoub enlèvera la ville de Marrakech en 1269 pour ainsi évincer la Dynastie Mérinide, Abou El-Hassan tentera alors de reconstituer l’Empire vers 1331 d’où la conquête de Tlemcen en Algérie et Tunis en 1347, mais n’aurait pas parvenu à garder l’Espagne et Algéciras en 1340.En 1348, la peste noire et les rébellions de Tlemcen et de Tunis marqueront la décadence des Mérinides qui ne parviendront pas à refouler les Portugais et les Espagnols, leur permettant ainsi, par le bais aussi de leurs continuateurs les Wattassides de s’installer sur la côte. La résistance s’organisera autour des confréries et des marabouts dont sera dérivée la Dynastie Saadienne
 
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LA DYNASTIE SAADIENNE
Dynastie Chérifienne (de « Chorfa » descendants du prophète Mohamed) origine de la vallée du Drâa. Marrakech sera leur capitale. En 1578, viendra le tour d’Ahmed Al Mansour Eddahbi qui sera l’auteur de plusieurs bels exploits, dont la victoire laborieuse de « la Bataille des trois rois » à Oued El-Makhazine ; « la conquêtte de Tombouctou » d’où il ramènera or et esclaves ; ensuite « la construction du palais El Badii », le développement de l’industrie du sucre des armes…Le règne d’Ahmed Al Mansour Eddahbi prendra fin en 1602.
 
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LA DYNASTIE ALAOUITE
Dynastie issue des Chorfa de Tafilalet descendants d’Ali qui agissent en souverains indépendants depuis le milieu du XVème siècle ils infligeront leur autorité dès 1666. son fondateur et chef spirituel, Moulay Ali Chérif et ses successeurs (Mohamed Ben Ali Chérif proclamé premier Roi en 1640, et Moulay Rachid qui s’occupera de l’institution de la monnaie en 1664) entendront réunifier le Maroc, appliquant par là une stratégie économique et militaire des plus rigides.
Ensuite, en 1672, viendra le tour de Moulay Ismaël d’exercer un pouvoir absolu tout en croissant l’œuvre accomplie par ses prédécesseurs. Le Sultan commencera tout d’abord par la construction de la ville de Meknès, ville qu’il désignera par la suite capitale du Royaume.
Après avoir repris Larache et Tanger, Moulay Ismaël renversera les pouvoirs politiques et religieux locaux et fondera ainsi l’Empire Chérifien ; sa domination sera étendue jusqu’au Sénégal en se formant un réseau de forteresses à partir desquelles une armée de métier opèrera. Il se consacrera par la suite à mettre en place des relations diplomatiques fructueuses avec des pays étrangers, particulièrement au temps de Louis XIV et Jacques II d’Angleterre.
A la mort du glorieux défunt en 1727, sa garde prétorienne « garde noire », se livrera au pillage des villes immergeant ainsi le pays dans la guerre civile.
En 1757, viendra le règne de Sidi Mohamed Ben Abdellah (Mohamed III) qui sera marqué par un temps de rémission. Ce dernier s’utilisera à construire et à renforcer de nouvelles cités telles que Essaouira, Fedala (actuelle Mohammedia) et Larache.
Le Sultan Sidi Mohamed Ben Abdellah reconnaîtra l’indépendance de l’état d’Amérique en 1771, mais cette époque coïncidera malheureusement avec la sécheresse et la peste, ainsi que l’arrêt du Jihad (course en mer), et surtout du commerce maritime imposé à ce moment là par Moulay Slimane en 1792, ce qui portera une sérieuse atteinte à la prospérité du pays, et qui créera par la suite des tensions politiques tant sur le plan intérieur que sur le plan extérieur, chose qui incitera les Souverains du Royaume à pratiquer une politique de repli.
Devenu alors successeur de Moulay Yazid Ben Mohamed Ben Abdellah ui n’aurait gouverné que pendant une durée de deux ans (1790-1792), Moulay Slimane restituera Oujda des mains des Turcs, bâtira plusieurs mosquées et medersas et ne manquera pas aussi à l’aide des Algériens durant la guerre d’Isly. Suite au soutien de l’Empire Chérifien à l’Emir Abd el-Kader d’Algérie, le Maroc connaîtra alors une crise politique des plus ardues d’où la provocation des interventions militaires de la France en 1844 et de l’Espagne en 1859-1860, les affrontements suivront jusqu’en 1873 par le Sultan Mohamed IV.
Malgré les efforts imminents du Sultan Moulay Hassan Ier, successeur de Mohamed IV, il aura pour objet de consolider le pouvoir par le ralliement des tribus du Haut Atlas, et moderniser le pays tout en maintenant l’indépendance, des traités sont alors imposés par la Grande-Bretagne, l’Espagne et la France. Le pays s’endettera auprès des banques étrangères. My Hassan Ier décèdera en 1894, il sera remplacé par le Sultan My Abdelaziz qui, lui, régnera jusqu’en 1907, l’année même ou Moulay Hafid prendra le relais.
A la suite de l’assassinat de quelques ressortissants européens, les Français occuperont Casablanca, alors que la France et l’Espagne étaient déjà nommées mandataires de la nouvelle banque d’état du Maroc au cours de la conférence d’Algésiras en 1906.
En 1909, l’Espagne débute la conquête militaire du croissant rifain, ensuite, deux ans après, le sultan Moulay Hafid appellera l’armée Française pour libérer Fès, cernée par des tribus factieuses. Suite à la pénétration française, le Sultan sera acculé à accepter un traité de protectorat signé le 30 mars 1912 ; une zone d’influence sera confiée à l’Espagne. Le sultan Moulay Hafid déloge et laisse le trône à son frère Moulay Youssef, un homme de culture qui commencera son parcours d’abord par construire plusieurs écoles et collèges dont celui qui porte son nom (Moulay Youssef et Moulay Idriss). La même année connaîtra la nomination du Général Lyautey au grade de résident général du Maroc, celui-ci ne tardera pas à désigner Rabat comme capitale et, avec l’urbaniste Léon Henri Prost, entreprendra de moderniser les villes du Royaume En 1921, Abdelkrim El Khattabi conduira la révolte du rif, une révolte due à cause de l’opposition à la domination européenne par les montagnards.
 
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Sa Majesté le Roi Mohammed V
S.M le Roi MOHAMMED V
Le Général Lyautey partira en 1925, et la France diminuera les prérogatives du pouvoir fondamental Chérifien en procédant de plus en plus par la gestion directe. La résistance s’accommodera, à partir de jeunes élites urbaines ; la seconde guerre mondiale marquera une trêve entre l’opposition nationaliste et la France.
Pendant la guerre, S.M Le Roi Mohammed Ben Youssef (Mohammed V) devenu alors Sultan du Royaume Chérifien en 1927, entreprendra de protéger tous les Juifs Marocains face au régime de Vichy. En 1944, sera proclamé le manifeste de l’indépendance ; trois ans après, S.M Le Roi Mohammed V se prononcera à Tanger (ville internationale) en sera faveur.Durant les cinq années qui suivent, les négociations se suivront mais sans aucun succès et, en 1952, la crise entre les autorités du protectorat et les nationalistes entraînera des mouvements insurrectionnels tandis que le Sultan sera déposé, puis envoyé en exil en 1953. Cependant, les revers en Indochine, la naissance de la guerre d’Algérie en 1954 inciteront le gouvernement Français à rechercher une solution politique. Le retour d’exil du souverain se fera en novembre 1955, ouvrira le chemin de l’indépendance, reconnue en 1956 par la France, puis par l’Espagne. Dès les premières années, S.M Le Roi Mohammed V tentera de doter le pays d’institutions démocratiques et rédigera une constitution peu de temps avant sa mort, en 1961.
 
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"S.M le Roi Hassan II" & "S.M le Roi Mohammed VI"
S.M Le Roi Hassan II
Après la mort du Sultan Mohammed V, survenue le 26 février 1961, Moulay Hassan (que Dieu l’ait en sa sainte Miséricorde), fut intronisé le 3 Mars suivant, sous l’appellation de Sa Majesté le Roi Hassan II.
Au début de son règne, le nouveau Sultan pensera tout d’abord à consolider l’indépendance et unifier le pays, ensuite prendra l’initiative de faire expatrier toutes les troupes étrangères en 1962.
Marqué par des difficultés politiques et économiques, le début de ce règne s’expliquera par un renforcement de la centralisation ; en 1963, s’opposeront, dans les démarcations sahariennes, les armées marocaines et algériennes. L’année 1965 verra la mise en place de la réforme agraire, ensuite le retour de la province de Sidi Ifni à la mère patrie en 1969. Dans l’année qui suit, deux tentatives de coups s’état échoueront et déferont sur un climat répressif.
Sur le plan international, Feu Sa Majesté le Roi Hassan II envoya deux contingents militaires, l’un au Golan, en Syrie, l’autre au Sinaï, en Egypte pour participer à la défense de ces deux pays contre les agressions Israéliennes. Cependant, la Marche Verte qui aura lieu en Novembre 1975, afin de réintégrer au Royaume ses provinces sahariennes, mobilisera et enrégimentera tout le peuple marocain derrière son Roi, ce qui permettra de franchir les frontières fictives.
Feu Sa Majesté le Roi Hassan II comptait parmi les grands chefs d’états dans le monde. Il présidait le Comité Al Qods à travers lequel il déployait de grands efforts pour sauver cette ville sainte de la judaïsation.
Il a encouragé le secteur agricole, base principale de l’économie nationale, en édifiant des dizaines de barrages, comme il distribua des terres aux agriculteurs démunis. Pour développer les industries nationales, il fit installer des usines et des manufactures, il relia les principales villes et villages par un important réseau routier ; il fit construire des ports et des aéroports. Il s’occupa de l’enseignement, de la santé et de l’habita. Il fit étudier des hôpitaux, des dispensaires, des écoles, des instituts et des universités. Il abaissa les tarifs des loyers du tiers pour les locataires à faible revenu. Pour asseoir les bases de la démocratie, il mit en place des conseils communaux municipaux et ruraux et fit élire un parlement. Il faisait rectifier incessamment la carte administrative du Royaume, créant ainsi de nouvelles provinces dans le but de rapprocher l’administration des citoyens. Il donna également ses directives à prendre soin du monde rural. Il fit bâtir des mosquées dont la plus grande, la Mosquée Hassan II à Casablanca, un véritable joyau de l’architecture islamique. Il institua des conseils de Oulémas et créa l’Académie du Royaume du Maroc.
Toutefois, à partir des années 1990, le régime évoluera vers d’avantage de démocratie, grâce aux changements du cercle régional et international et des modifications dans la société. Que Dieu l’ait en sa Sainte Miséricorde pour tout ce qu’il a réalisé pour son peuple.Avec le décès de S.M le Roi Hassan II le 30 juillet 1999, ça sera un souverain né après l’indépendance qui dirigera désormais les destinées du Royaume.

S.M Le Roi Mohammed VI
Mohammed Ben El Hassan (S.M Le Roi Mohammed VI), qui bénéficiera très vite d’une grande popularité, débutera son règne en appliquant des mesures visant à accélérer la démocratisation et la modernisation du pays.

Historique du jeune Roi :
Sa Majesté le Roi Mohammed VI est né le mercredi 21 Août 1963 à Rabat. A l’âge de quatre ans, Feu S.M Hassan II le fit entrer à l’école coranique du Palais Royal. Le 28/ juin 1973, S.M le Roi, alors Prince Héritier, obtint avec succès le certificat d’études primaires et poursuivit ses études secondaires au Collège Royal où il obtiendra son baccalauréat en 1981. Le Souverain sera diplômé d l’Université Mohammed V.
En 1985, S.M le Roi Mohammed VI obtiendra sa licence de droits à la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat, le sujet de son mémoire portrait sur « L’union Arabo-Africaine et la stratégie du Royaume du Maroc en matière de relations internationales ». Ensuite, en 1987, il obtient le premier certificat d’études supérieures en sciences politiques avec mention. En 1988, S.M le Roi Mohammed VI réussira avec mention dans les derniers examens pour l’obtention du diplôme des études supérieures du doctorat en droit public. Afin de compléter sa formation et de vivre de près la pratique des principes et règles de droit appris à la faculté, Feu Sa Majesté Hassan II avait décidé de l’envoyer en Novembre 1988 à Bruxelles, en vue d’effectuer un stage de quelques mois, directement auprès de Mr Jacques Delors, alors président de la commission des communautés européennes. Le 29 octobre 1993, il obtiendra, à l’université de Nice-Sophia Antipolis, le titre de Docteur en droit avec la mention « très honorable » et les félicitations du jury, pour sa thèse de doctorat en droit, sur le thème de « la coopération CEE-Maghreb ». Rompu aux lourdes taches depuis son jeune age, S.M le Roi Mohammed VI était souvent chargé par son auguste père de nombreuses missions à différents niveaux : national, arabe, islamique, africain et international, auprès de chefs d’états frères et amis. Sa première mission officielle eut lieu le 6 avril 1974, représentant ainsi Feu S.M le Roi Hassan II à l’office religieux célébré à la cathédrale « Notre Dame de Paris » à la mémoire du Président Français : Georges Pompidou. Le 22 décembre 1979, il fut porté à la présidence d’honneur de l’association socio-culturelle du Bassin Méditerranéen. Du 23 au 30 juillet 1980, S.M le Roi Mohammed VI effectuera une tournée dans plusieurs pays africains et rencontrera plusieurs chefs d’états, afin de leur remettre des messages personnels de Feu S.M Hassan II.Le 10 mars 1983, S.M Le Roi présidera la délégation Marocaine aux travaux du septième sommet des pays non alignés à New Delhi et prononcera un important disciurs dans lequel il rappellera les positions du Maroc à l’égard de diverses questions arabes, africaines et internationales ; le 21 septembre de la même année, S.M Le Roi présidera la délégation de mise en œuvre de l’OUA sur le Sahara, à Addis Abeba, juste après, le 3 octobre 1983, il présidera la délégation Marocaine à la X ème conférence franco-africaine, à Vittel. Le 11 Avril 1985, il fut nommé par Feu S.M Hassan II : coordinateur des Bureaux et services de l’Etat Major Général des Forces Armées Royales, une tâche digne d’un Prince qui a su mener à bien les différentes responsabilités et missions qui lui ont été confiées. Du 11 au 18 mars 1986, S.M le Roi Mohammed VI effectuera une visite en Arabie Saoudite. Du 7 au 21 mars 1987, ça sera au japon ; deux ans après, soit le 23 février 1989, au Japon même, S.M le Roi représentera Feu S.M le Roi Hassan II aux obsèques de l’Empereur du Japon Hiro Hito. Viendra ensuite le 12 juillet 1994 où S.M le Roi Mohammed VI sera promu au garde de Général de Division et plus tard sera nommé Docteur Honoris Causa à l’Université Georges Washington le 22 juin 2000.
 
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